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ELEKTRA - STRASBOURG

production - Stéphane Braunschweig

fotos © Alain Kaiser / ONR

La violence de l'épure

 Pour habiter le personnage dans ce contexte épuré, il faut une grande : c'est le cas de Janice Baird, déjà formidable Salomé à Pleyel l'an dernier avec le même orchestre de Strasbourg, ici Elektra fascinante d'obstination et de féminité. Elle commence par s'économiser, avant de donner libre cours au chant métallique et rugueux qui la rend reconnaissable à une époque où les voix sont interchangeables.
Le Figaro - Christian Merlin - 17/01/2008

http://www.lefigaro.fr/musique/2008/01/17/03006-20080117ARTFIG00416-la-violence-de-l-epure.php


 Hochkarätige »Elektra« am Rhein
Richard Strauss’ Oper: Herausragende Janice Baird in einer tiefgreifenden, markanten Inszenierung

 Mit der Sopranistin Janice Baird hat man eine Elektra gewählt, die nicht nur zur Weltspitze zählt, sondern ihre Klasse in der 100-minütigem Tragödie eindrucksvoll unter Beweis stellt. Sie verfügt über Stimmengewalt, die ihrersgleichen sucht, vermag extrem sanft zu zeichnen und harmoniert mit dem großen ausgezeichnet musizierenden Orchester der Straßburger Philharmoniker unter Daniel Klajner prächtig. Die geforderten extremen Instrumentalpassagen durchdringt sie mühelos. Ihre stets erhabene Gestaltungskraft tat das übrige, um das Publikum restlos zu begeistern.
Mitelbadische Presse - Gunter Thiel

 La principale découverte de la soirée est l’Elektra de Janice Baird qui avait déjà endossé ce rôle à Toulouse et à Nantes avec grand succès. Pour ceux qui ne la connaissaient pas encore, il y a fort à parier qu’après la démonstration vocale et scénique qu’elle a offerte ce soir, rares seront ceux qui dans l’assistance seront prêt d’oublier sa voix et encore moins son visage. Jancie Baird n’est pas une chanteuse sur scène qui interprète Electre, elle est Electre, et de mémoire strasbourgeoise, on avait rarement vu une chanteuse, mais on peut parler aussi d’actrice tellement ce fut fort, réussir à investir son rôle de la sorte. La prestation de Baird est tellement éclatante que l’on en aurait presque oublié le reste de la distribution, et pourtant que de talent là aussi.
Classic Info - vendredi 1er février 2008 par Bertrand Balmitgère

Puissante Elektra

 Janice Baird, vue ici dans Turandot, connaît bien Elektra. Elle déploie toute la puissance de sa voix pour dominer les formidables orages de l'orchestre, mais la module aussi avec intelligence. Et triomphe..
DNA, Marc Munch, le 13 janvier 2008

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 Janice Baird, tour à tour sensuelle ou guerrière sur scène, exprime par sa présence remarquable les multiples visages de cette femme crispée par la haine. Il est surprenant de voir comment cette chanteuse incarne une héroïne si haineuse en conservant la froideur technique de l’interprète. Le public strasbourgeois a chaleureusement applaudi.
L’Alsace, Claude Achille,  le 13 janvier 2008

 Côté voix, nous avons le bonheur de retrouver Janice Baird qui avait été ici une magnifique Turandot en 2001. Commençant prudemment la soirée (le monologue d’entrée est attaqué avec une grande douceur - ce qui est peu commun et très intéressant), elle finit avec une puissance et une aisance décoiffantes. La puissance de l’incarnation et un chant d’une grande précision - ce qui change des voix trémulantes que nous subissons parfois dans ce répertoire - emportent l’adhésion. L’artiste est absolument transcendante dans la scène finale et sidère par son aplomb.
Forum Opera - Pierre-Emmanuel Lephay - le 11 janvier 2008

L'Alsace - entretien - Janvier 2008 - cliquez ici

       
       
 

fotos © Alain Kaiser / ONR

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ELEKTRA

Bilbao -September 2007

Production - Peter Konwitschney

Elektra - Janice Baird; Chrysothemis - Angela Denoke; Klytämnestra - Reinhilde Runkel; Orest - Alan Held

production - Peter Konwitschny

all photos by E. Moreno Esquibel

Und diese Elektra, gesungen von Janice Baird,  zieht die Zuschauer in ihren Bann. Mit ihrer äußeren Erscheinung, ihrer starken Stimme, ihrer darstellerischen Leistung, ihrer Artikulation verkörpert sie ideal Elektra. Leid, Hass, Zärtlichkeit, Mitleid, Hohn - alle Facetten der Rolle lebt Janice Baird bis zur Ekstase aus. Man spürt, das Erlebnis des Mordes an ihrem Vater hat tiefe Spuren hinterlassen, sie wird dieses Trauma nie mehr überwinden können. Im Gegenteil, die Rachegefühle werden immer stärker. Sie trägt das Beil fast wie eine Reliquie ständig mit sich herum und erhebt es gegen jeden, der ihr im Weg ist. Die Szene mit ihrer Schwester zeigt deutlich ihre Verzweiflung. Sie ist bereit, Aegisth und auch ihre Mutter von eigener Hand zu töten, falls ihr Orest nicht zu Hilfe kommt. Die Erkennungsszene mit ihrem Bruder ist von solch zarter und unglaublich feiner Intonation, dass man durchaus von einer Strauss-Stimme der Sonderklasse sprechen kann. Es gab keine Schwächen, kein Forcieren, alle Töne flossen in wundervollem Legato von der warmen Mittellage bis zu den extremen Höhen, die beiden C´s erreichte sie mühelos. Und mit voller Kraft sang sie noch die Todesszene.

Der Neue Merker  - Inge Lore Tautz

Dominó Janice Baird su extenso rol protagonista mostrando en claro los diversos pasos con evidente vigor pese a la potente cobertura orquestral.

Opera Actual - Antxon Zubikarai - Noviembre 2007

La ópera de Strauss necesita para mantener la tensión permanente de cuatro excelentes voces y de un gran foso. Ambos condicionantes se dieron con generosidad. Impacta la categoría como actriz y como cantante de la soprano dramática que es Janice Baird, como Elektra, que tuvo una preciosa réplica en la sutileza y en los armónicos de Angela Denoke como Chrysothemis, resultando de total hermosura su dúo "Nun muss es hier von uns geschehn ... Wie stark du bist".
Diario Vasco - 26 Sept 2007

La protagonista Janice Baird domina su extenso y agotador papel con intensa fuerza dramática y volumínica, desde su monólogo inicial hasta el final. Se la oye diáfana a pesar de su enorme envoltura orquestal.
Deia - J.a.z. 26. Sept 2007

Janice Baird demostró ser una gran soprano dramática con un timbre adecuado a su rol y con gran dominio de todos los registros y de su emisión.
Mundo Clasico - Javier del Olivo 28. Septembre 2007

In vocal terms, this was  a feast of female singing. Janice Baird showed once again that she is a magnificent actress-singer. She was a very convincing Elektra, full of power
Music Web - Jose M. Irurzun

Janice Baird cantó una magnífica Elektra, superando las enormes exigencias de un papel que le obliga a un esfuerzo casi sin descanso durante toda la representación.
Opus Musica - Otis B. Driftwood - October 2007

Provocación al poder
Aún así, el espectáculo funciona y uno se queda literalmente pegado al asiento con lo que ve y escucha ya que musicalmente la Elektra de Janice Baird es de sobresaliente -se notan sus clases con la Elektra por antonomasia que fue Birgit Nilsson.
Noticias de Gipuzkoa - Jabier Murguruza - Lunes, 01 de octubre de 2007

La soprano Janice Baird cantó el papel protagonista con solidez vocal, sin fisuras, enseñando una voz firme y sonora,
El Correo - Nino Dentici - 24.09.07
Janice Baird fue una Elektra de voz poderosa, redonda, convincente y espectacular. Nada se le puede reprochar a su fantástica interpretación.
(Janice Baird was Elektra with a powerful voice; round, convincing and spectacular. A fantastic interpretation, without reproach.)
Canto Lirico - Mercedes Rodríguez Arrieta
 

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ELEKTRA - Opernhaus Zürich

production - Martin Kusej

 la soprano américaine a non seulement réussi un parcours musical sans faute, mais elle a su pleinement et très précisément réaliser les intentions du metteur en scène. la netteté et la clarté du chant, son intensité expressive et ses réserves inépuisables marquent cette interprétation au sceau de l'exceptionnel. Quand on aura ajouté que le jeu scénique est débarrassé de tout geste conventionnel et que la maîtrise parfaite du parlando assure à chaque réplique une immédiateté qui rend superflu le surtitrage pour l'occasion...on aura une idée à peu près compète de la réussite d'un début en tous points exceptionel sur les planches de l'Opéra zurichois.
Opéra International - Eric Pousaz  - 2/2004

. ..das wurde die triumphale Stunde von Janice Baird, die ... mit einer einzigen Probe todesmutig in die Premiere sprang - und gewann, den Albtraum in einen Sopranistinnensieg verwandelte. Eine Elektra, jenseits aller Opernklischees.  Auch stimmlich eine Elektra jenseits der Konvention. Schlank, sehnig mit glühenden Vokalisen
Die Welt - Manuel Brug - 15. 12. 2003

In Zürich dagegen ergeben Glück und Pech eine sonderbare Melange.... musste grippebedingt absagen, und Janice Baird springt todesmutig ein. Da steht ein Girlie in leinener Fliegerhose und gelber Kuscheljoppe, rotzfrech und mit einer dunkel timbrierten Riesenstimme... Christoph von Dohnányi und grandiose Sängerdarstellerin Janice Baird...treiben das Publikum zu Raserei.
Süddeutsche Zeitung -  Reinhard J. Brembeck -  15. 12. 2003

Bewunderungswürdig in dieser Hinsicht die Elektra-Sängerin Janice Baird: Erst am Vormittag der Premiere ...eingesprungen, fand sie sich, rasch eingewiesen, in der ungewohnten Inszenierung offensichtlich souverän zurecht, gewann in Darstellung und Gesang großes Format.
FAZ - Gerhard Rohde - 15. 12. 2003

Phänomenal, wie sich Janice Baird mit diesem Rollenbild identifiziert, und ein Glücksfall, dass sie ihm nicht nur äusserlich, sondern auch mit ihrem schlanken, dank exzellenter Fokussierung dennoch tragenden und expansionsfähigen Sopran entspricht. Das (Königs-)Kind, das Elektra einst war und das wie eine Traumgestalt auftritt, während sie nach dem Beil gräbt, lebt in dieser mädchenhaften Darstellerin fort.
 Neue Züricher Zeitung  - Marianne Zelger-Vogt - 15. 12. 2003

Neben ihrer starker Bühnenpräsenz überzeugte sie mit einer ausgezeichneten stimmlichen Leistung: die dramatischen Ausbrüche brachte sie mit einer erschütternden Vehemenz zum Erklingen; die zurückgenommenen Passagen bestachen durch berührende Wärme.

Opernglas - K.F. Schulter - 2/2004

Gewaltige Jubelstürme für die schlichtweg grandiose Janice Baird, die mit einer phänomenalen Leistung die Premiere rettete.  Sie versteht es ihrem dunkel timbrierten Sopran dank gekonnter Fokussierung zu ungeahnter Wirkung zu verhelfen, mit einer gebändigten Kraft sondergleichen. Bereits die Agamemnon Rufe waren große Klasse, der Orest-Monolog von faszinierender Intensität und die Schluss-Szene erschütternd. Eine unvergessliche Gesamtleistung.

Der Neue Merker - Christian J. Huber - 1/2004

It was almost impossible on the opening night, to believe that Janice Baird had arrived that afternoon from Düsseldorf to take over from the indisposed Eva Johansson. Nothing in her taut, smouldering performance suggested that she had not spent the previous six weeks rehearsing with the rest of the cast. Even the voice seemed perfect for the house.  Baird brought a new level of thrill to an already exciting evening.
Financial Times - Shirley Apthorp - 17. 12. 2003

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ELEKTRA
Théâtre du Capitole de Toulouse
production - Nicolas Joel
Phénoménale Janice Baird
 toute vengance, ne criant jamais, ne poussant jamais, sans une note de travers, arrondissant les sons tenus et attendris (« Orest ») avec un contrôle de l’emission total. Erinye incarnée, cette Elektra, vit le défi et maîtrise la tessiture meurtrière sans trace d’effort: l’ideal enfin.

Phänomenale Janice Baird

ganz Rache, nie schreiend, nie forcierend, ohne jeden schrägen Ton, die gehaltenen und schmelzenden Töne („Orest“) mit vollkommener  Kontrolle verströmend. Die Inkarnation einer Rachegöttin, lebt sie die Herausforderung und meistert die mörderische Tessitura ohne eine Spur von  Anstrengung: schlussendlich das Ideal.
Opéra International - André Tubeuf – mai 2004

Une Elektra d’une sensualité extrême – Tour à tour sensuelle, dramatique, séductrice, vindicative,
 Janice Baird est une artiste rare qui mérite de faire une carrière au zénith. Elle compose une Elektra qui fera référence dans un répertoire où, pourtant, nous avons entendu les plus grandes. Elektra incandenscente, elle nous impose un crescendo dans son jeu qui nous amème au bord de l’asphyxie alors qu’elle, elle plie sa voix trempée dans l’acier à tous les écarts, à toutes les inflexions, sans jamais en rompre l’équilibre, l’homohénéité et la richesse du timbre. Son souffle infini autorise des aigus percutants et aussi généreux que son médium somptueux. Cet Elektra sera la grand frisson de la saison 2003-2004.
Eine Elektra von höchster Sinnlichkeit – wechselweise je sinnlich, dramatisch, verführerisch, rachsüchtig

Janice Baird ist eine einzigartige Künstlerin, die es verdient, dass ihre Karriere sie zum Zenith führen wird. Sie kreiert eine Elektra mit Referenzcharakter in einem Repertoire, in dem wir ganz bestimmt alle Grossen gehört haben. Als weiss-glühende Elektra beeindruckt sie uns mit einem darstellerischen Crescendo, dass uns an den Rand  der Ohnmacht treibt; sie entfaltet ihre stahlgetränkte Stimme in alle Richtungen, alle Nuancen, ohne je die Balance, die Homogenität und den Reichtum  ihres Timbres zu beschädigen. Mit unendlichem Atem  meistert sie durchschlagende Höhen, die genauso edel  wie ihre üppige Mittellage sind. Diese Elektra  ist der grosse Reisser der Saison 2003-2004.     

La Gazette – Janin Boyé - 2.4.200

Prodigieuse Elektra! la cantatrice americaine Janice Baird reporte un véritable triomphe personnel.
- La performance de Janice Baird aurait certainement enchanté Strauss. Sa voix darde des aiguës stupéfiants puis plonge dans des graves abyssaux avec une déconcertante facilité. Un timbre d’airan aux coleurs d’ambre et de nuit caractérise un personnage que son jeu scénique et sa beauté rendent à fois terrible et attachant. Sa danse morbide et lascive donne froid dans le dos. Son Elektra fascine.

Gewaltige Elektra! Die amerikanische Sängerin erlebt einen wahren persönlichen Triumph.

Die Vorstellung der Janice Baird hätte Strauss ganz gewiss sehr erfreut. Ihre Stimme schleudert die atemberaubenden Höhen mit der gleichen Leichtigkeit heraus wie sie in die tiefen Abgründe taucht. Mit bronzenem Timbre in nächtlichen und bernsteinernen Farben, formt  sie einen Charakter der uns durch ihr Spiel und ihre Schönheit je anzieht und abstösst. Ihr Tanz, morbide und lasziv, lässt unser Gebein gefrieren. Ihre Elektra fasziniert.
Voix du Midi – Serge Chauzy – 1. 4. 2004

• Très attendue dans le rôle de la fille d’Agamemnon, la soprano américaine Janice Baird justifie à elle seule la reprise d’ »Elektra ». Le public de la Halle aux Grains lui a réservé un triomphe mérité le soir de la prémiere. Janice Baird joue de sa féminité pour imposer un personnage plus humain, nérvrosé plutôt que monstrueux. Vêtue d’une simple robe bretelles, elle manifeste une sensualité qui donne un tout autre éclairage à l’opéra. Vocalement très sûre, elle sait aussi nuancer son chant pour mieux traduire la complexité de son personnage, en fin de compte dévoré par désirs très charnels. Cela ne l’empêche pas de lancer des aigus pleins et fermes jusqu’à ses dernières répliques.

Ungeduldig erwartet in der Rolle der Tochter des Agamemnon rechtfertigte die amerikanische Sopranistin Janice Baird allein schon die Wiederaufnahme der „Elektra“. Das Publikum in der Halle aux Grains bereitet ihr am  Premiereabend einen verdienten Triumph. Janice Baird spielt ihre Fraulichkeit aus um eine sehr menschliche, eher zerrüttete als monströse Figur zu entwickeln. Gewandet in einem einfachen Trägerkleid, zeigt sie eine Sinnlichkeit, die ein völlig anderes Licht auf diese Oper wirft. Stimmlich ungemein sicher, ist sie in der Lage ihren Gesang  stets zu nuancieren, um die Komplexität ihrer Rolle  bestens zu vermitteln, die am Ende von sinnlichen  Begierden verzehrt wird. Das freilich hält sie nicht davon ab, ihre vollen und sicheren Höhen bis in die letzten Repliken abzufeuern.
La Dépêche du Midi -  Anne-Marie Chouchan - 30.03.2004

Mais si les forces attractives musicales se chevauchent et se refusent, les voix connaissent aussi la dureté du conflit: comment la voix pourrait-elle encore se vivre dans une telle folie orchestrale? C'est ce que l'Elektra de Janice Baird a su merveilleusement exprimer, menant avec une ardeur jusqu'auboutiste une partie redoutable. Dans un élan sacrificiel et formidable, sa voix aura joué une danse extatique qui ramenait l'auditeur à un troublant cri originel, réconciliant verbe et chair.  Avec une rare profondeur, elle a pu répondre à l'exigeante résistance que requière ce rôle, jusqu'au dessèchement de l'âme, une déchirure consumée dans la flamme du désir que crée le reflet : celui du père, auquel l'espace chorégraphique la relie sans cesse - son ombre est, en effet, une alliance vitale que la vengeance délivrera de son reflet. De ces deux êtres - le père et la fille - naît l'incestueuse figure de l'imprécis complexe d'Electre que cette fugitive contiguïté donne à lire. Sa vie est un sacrifice ultime avant l'exultation du vrai visage mortuaire dont elle pourra se revêtir pour vivre enfin. 

Aber wenn die musikalischen Fliehkräfte sich überlappen und zusammenschliessen, dann  erkennen die Stimmen  die Härte des Zusammenpralls: wie kann sich die Stimme in solch orchestralem Rasen noch am Leben erhalten? Es ist die Elektra der Janice Baird die das  fabelhaft vorführt, gesteuert von der  Leidenschaft eines Extremisten  für seine gewaltige Partie. Mit aufopferungsvollem und  ungeheurem  Elan vollführt ihre Stimme einen ekstatischen Tanz, der  den Hörer zurückversetzt zum verstörenden Urruf, Wort und Fleisch versöhnend. Mit seltener  Tiefgründigkeit vermag sie die ungeheure Widerstandskraft aufzubringen, die diese Rolle benötigt; bis hin zum Austrocknen der Seele, eine Wunde welche die Flamme jener Begierde aufzehrt, die den Widerschein schuf: die des Vaters…

www.anaclase.com - Delphine Roullier -  - 28 mars 2004

[Toulouse] Sensuelle Elektra  
- cette voix percutante affronte avec éclat une tessiture difficile et un rôle particulièrement lourd. Ce chant parfois expressionniste convient parfaitement à la fougue de l’héroïne de Strauss et lui donne des accents d’une véhémence très prenante. Et, l’actrice se montre tragédienne consommée et révèle une Elektra belle, intense, sensuelle, passionnée, à cent lieux de l’hystérique habituellement campée. Peu de chanteuses ont su ainsi donner la pleine dimension érotique d’un personnage plus provoquant que monstrueux.
(Toulouse) Sinnliche Elektra

 diese kraftvolle Stimme meistert brillant die  heikle Tessitura und eine besonders schwere Rolle. Der   mitunter expressionistische Gesang  passt  perfekt  zu den Leidenschaften der strausschen Heroine und verleiht ihr den Tonfall  überaus fesselnder Heftigkeit. Die Darstellerin erweist sich als Tragödin und zeigt eine schöne, intensive, sinnliche, leidenschaftliche Elektra statt der für gewöhnlich vorgeführten Hysterikerin. Wenige Sängerinnen vermögen der Figur diese  volle erotische Dimension zu geben, die eher provokant ist als moströs.    

www.resmusica.com - Laurent Marty

Phénoménale Elektra  
Formidable soirée d’opéra pour cette reprise de l’Elektra de Nicolas Joel à la Halle aux Grains de Toulouse, avec dans le rôle-titre l’incendiaire Janice Baird, qui semble être le grand soprano dramatique qui manquait à la scène lyrique depuis le retrait des immenses Varnay, Nilsson et Rysanek. Le choc est absolu, la découverte aussi enthousiasmante que déroutante. On avait déjà cru comprendre qu’une magnifique Brünnhilde officiait à Toulouse la saison passée, comme l’avait souligné Gérard Mannoni. Et pour cause, l’époustouflante Janice Baird, peu connue dans le grand circuit, semble être le grand soprano dramatique qui faisait défaut à la scène lyrique depuis des années ; on se demande comment des scènes comme Bayreuth, qui semble s’accommoder de la belle mais vocalement exécrable Brünnhilde d’Evelyn Herlitzius, peuvent laisser de telles voix faire une carrière underground.
Formée à bonne école par Birgit Nilsson et Astrid Varnay, se riant d’un rôle inhumain entre tous en terminant la soirée plus fraîche qu’elle ne l’avait commencée, Janice Baird, saluée par des tonnerres d’applaudissements, est la révélation de cette Elektra toulousaine. Le timbre, assez sombre, est toujours accroché, la projection phénoménale, le soutien en béton, le souffle intarissable. On ne peut vraiment pas en dire autant des grandes titulaires du rôle, les Behrens, DeVol, Polaski, Behle, Schnaut et consort.Après un premier monologue un rien prudent, aux aigus légèrement bas de plafond, la soprano décolle dans son affrontement avec Clytemnestre, lui assénant des aigus comme autant de javelots qui passeraient le plus déchaîné des orchestres. Sans jamais manquer d’autorité – un Sei verflucht ! lancé à Chrysothémis à vous clouer au fauteuil ; un Schweigen und tanzen conclu, comme celui de Varnay, par un si aigu surpuissant – Baird maîtrise parfaitement le cantabile – une Reconnaissance d’Oreste à pleurer, bouleversante d’humanité comme de beauté des sons filés. De surcroît, loin des « gros sopranos dramatiques » du moment, l’Américaine possède une plastique irréprochable ainsi qu’une vraie stature de tragédienne, une présence à la Waltraud Meier, et fait de son Elektra à la lucidité troublante une tigresse dans la lignée de Christel Goltz, érotique et sensuelle dans sa danse au-dessus du gisant d’Agamemnon.
Phänomenale Elektra

 Ein grosser Opernabend war die Wiederaufnahme von Nicolas Joels Elektra in der Halles aux Grains in Toulouse, mit der erregenden Janice Baird in der Titelrolle, die der grosse dramatische Sopran zu sein scheint, der der Opernwelt seit dem Rückzug der legendären Varnay, Nilsson und Rysanek fehlt. Der Einschlag ist vollkommen, die Entdeckung ebenso enthusiastisch wie verwirrend. Man hatte wohl schon verstanden, welch grossartige Brünnhilde in der letzten Saison in Toulouse reüssierte, wie Gerard Mannoni ausführte.  In der Tat sollte die atemberaubende Janice Baird weithin bekannt sein, ist sie doch offenbar der seit Jahren in der Welt der Oper vermisste Sopran; man fragt sich , warum Häuser wie Bayreuth- die sich scheinbar mit der reizenden aber vokal miserablen Brünnhilde von Evelyn Herlitzius einrichten – diese Stimme eine Karriere im Verborgenen machen lassen.Geformt in der guten Schule von Birgit Nilsson und Astrid Varnay,  lächelnd  noch nach dieser unmenschlichen Partie, den Abend frischer beendend als sie ihn begann: Janice Baird, von donnerndem Applaus begrüsst, ist die Offenbarung dieser Elektra von Toulouse. Das Timbre, ausreichend dunkel, ist stets kraftvoll, die Projektion phänomenal,  die Stütze wie gemauert, der Atem endlos. Das lässt sich über andere grosse Rollenvertreterinnen nicht wirklich sagen, wie Behrens, DeVol, Polaski, Schnaut und andere. Nach dem ein wenig vorsichtigen Eröffnungsmonolog mit ein wenig zu tiefen Spitzentönen, legt der Sopran in der Auseinandersetzung mit Klytämnestra zu, trifft diese mit ihren wie Speere geschleuderten Höhen die noch  das entfesselste Orchester durchdringen. Ohne je die Autorität zu verlieren – ein „Sei verflucht“ gegen Chrysothemis, das einen an den Sitz nagelt, ein abschliessendes „Schweigen und tanzen“ wie das der Varnay, mit einem durchdringenden hohen H – Baird meistert  auch die kantablen Sequenzen perfekt – eine Wiedererkennung mit Orest zu Tränen rührend, tief bewegend durch die Menschlichkeit und die Schönheit  ihrer Linien. Noch dazu, fernab von den momentanen  „dicken dramatischen Sopranen“, hat die Amerikanerin eine fabelhafte Figur und ist eine wahre Tragödin mit der Präsenz a la Waltraud Meier. Sie entwickelt ihre Elektra mit der verstörenden Luzidität einer Tigerin in der Nachfolge von Christel Goltz, erotisch und sinnlich in ihrem Tanz auf dem Grabstein des Agamemnon.

 www.altamusica.com - Yannick Millon - -  3/2004

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ELEKTRA

Teatro dell'Opera di Roma

production - Henning Brockhaus

Janice Baird entusiasma nell'opera di Richard Strauss. - Le carte vincenti sono stati la vibrante direzione del dirigente e l'entusiasmante esordio di Janice Baird nella parte della protaganista. Di forte segno drammaturgico la performance della Baird, vocalità imperiosa e intensa immedesimazione negli stati emotivi. 
Corriere della Sera - Luigi Bellingardi - 22 Aprile 2004

Janice Baird, dal timbro forte e squisito, attrice splendida. 
http://www.cittanuova.it

Janice Baird presta la voce all'eroina di Sofocle cos'i come l'ha immaginata Strauss - una protagonista di grande personalità abbiamo trovata in Janice Baird attrice consumata e di grandi mezzi vocali. 
Il Giornale - Pietro Aquafredda - 22. Aprile 2004

Eccelente il cast: su spicca la protagonista, Janice Baird, sia per le qualità vocali sia per la presenza scenica. 
Il Messaggero - Luca Della Libera -  22. Aprile 2004

Ad impersonare la tragica eroina, in questa edizione romana, troviamo il soprano Janice Baird: notevole presenza scenica e dotata di una bella voce pastosa con acuti taglienti, incisivi. La Baird è stata un’Elettra di tutto rispetto, capace di conferire all’eroina la drammaticità e lo stato ossessivo di cui è pervasa, la sua natura di donna ferita e folle, angosciata, paranoica.
www.gaytv-online

Nel cast di buon livello brilla, per smalto vocale e senso della scena, il soprano Janice Baird come Elettra
www cinematografo.it

la protagonista Janice Baird, dal timbro forte e squisito, attrice splendida
www.cittanuova.it

Impressionante, ma qui in positivo, l’interpretazione della newyorkese Janice Baird, che ha sostenuto il difficile ruolo senza cedimenti e dimostrando una notevole espressività.
www.musicaexcite.it

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ELEKTRA

Nantes

production - Charles Rouboud

• Le rôle-titre était cette fois confié à l’impressionnante Janice Baird. Remarquée à Toulouse, dans Brünnhilde puis Électre justement, la soprano américaine réunit toutes les qualités vocales et physiques exigées ici. Se jouant sans le moindre effort d’une tessiture inhumaine, cette voix hors du commun, puissante et tranchante comme un couperet, est de surcroît parfaitement maîtrisée, autorisant de véritables nuances dans les retrouvailles avec Oreste. L’adéquation physique et dramatique à l’héroïne mythologique revue par Strauss et Hofmannsthal est par ailleurs stupéfiante de vérité.

Die Titelrolle wurde diesmal der beeindruckenden Janice Baird anvertraut. Sehr beachtet in Toulouse als Brünnhilde und kürzlich als Elektra, vereint die amerikanische Sopranistin alle hier erforderlichen stimmlichen und physischen Qualitäten. Diese ausserordentliche Stimme, mit der sie ohne jede Anstrengung eine unmenschliche Tessitura durchmisst, ist kraftvoll und durchdringend wie ein Beil, noch dazu perfekt geführt und in der Erkennung des Orest zu wahren Schattierungen fähig. Die physische und dramatische Entsprechung mit der mythologischen Heroine, wie sie Strauss und Hofmannsthal vorgeschwebt hat, ist wohl wahrlich verblüffend.   

Opéra Magazine - Monique Barichella - Décembre 2005

Une Elektra fascinante
Le triomphe de Janice Baird
 Janice Baird surprend à son entrée en scène par un physique assez frêle, inattendu dans ce type d’emploi. Là où Deborah Polaski se posait en indéchiffrable vigie, sa compatriote se tapit tel un petit fauve blessé. Cette apparente fragilité contraste avec une voix d’acier, égale sur toute la tessiture, de graves profonds comme la douleur à des aigus d’une triomphante ivresse. Près de deux heures durant, et dès l’évocation glaçante de l’assassinat d’Agamemnon, cette Elektra nous tient sous une intense fascination, par l’effet d’une magie propre au personnage (qui, ne l’oublions pas, est celle qui connaît les rites et les remèdes), mais aussi et peut-être plus encore au charisme d’une artiste d’exception. L’investissement de l’actrice est à la hauteur de l’art de la cantatrice, impressionnante dans sa fureur mais capable de trouver dans la reconnaissance d’Oreste les accents d’abandon et de tendresse nécessaires. La solidité de l’instrument va en effet de pair avec une remarquable aptitude aux nuances.
Le public ne s’y trompe pas, qui réserve une ovation à tous les acteurs et un triomphe bien mérité à Janice Baird, une Elektra de classe internationale.

Une Elektra fascinante
Le triomphe de Janice Baird

 Janice Baird surprend à son entrée en scène par un physique assez frêle, inattendu dans ce type d’emploi. Là où Deborah Polaski se posait en indéchiffrable vigie, sa compatriote se tapit tel un petit fauve blessé. Cette apparente fragilité contraste avec une voix d’acier, égale sur toute la tessiture, de graves profonds comme la douleur à des aigus d’une triomphante ivresse. Près de deux heures durant, et dès l’évocation glaçante de l’assassinat d’Agamemnon, cette Elektra nous tient sous une intense fascination, par l’effet d’une magie propre au personnage (qui, ne l’oublions pas, est celle qui connaît les rites et les remèdes), mais aussi et peut-être plus encore au charisme d’une artiste d’exception. L’investissement de l’actrice est à la hauteur de l’art de la cantatrice, impressionnante dans sa fureur mais capable de trouver dans la reconnaissance d’Oreste les accents d’abandon et de tendresse nécessaires. La solidité de l’instrument va en effet de pair avec une remarquable aptitude aux nuances.

• Le public ne s’y trompe pas, qui réserve une ovation à tous les acteurs et un triomphe bien mérité à Janice Baird, une Elektra de classe internationale.

Eine faszinierende Elektra - der Triumph der Janice Baird

Janice Baird überrascht bei ihrem Betreten der Szene mit einer eher zerbrechlichen  Statur, unerwartet in diesem Fach. Da wo Deborah Polaski sich als undurchdringlicher Wächter postiert,

kriecht ihre Landfrau herein wie ein verwundetes kleines Reh. Diese offenbare Zartheit kontrastiert

mit einer  stählernen Stimme, ebenmässig im gesamten Umfang, die Tiefe  profund wie  der Schmerz, die Höhe von triumphierender  Extase. Für beinahe zwei Stunden, beginnend mit der eisigen Anrufung des ermordeten Agamemnon, zieht uns diese Elektra mithilfe von Magie in ihren Bann (den sie kennt ja, wie wir wissen, die  Mittel und Gebräuche), aber vielleicht ist es auch eher das Charisma einer Ausnahmekünstlerin. Die Güte der Schauspielerin ist auf gleicher Höhe mit der Kunst der Sängerin, beeindruckend in ihrer Wut aber auch fähig, in der Wiedererkennungsszene mit Orest zur nötigen Zartheit  und Ausgeliefertheit zu finden Die Solidität ihres Instrumentes geht vielmehr Hand in Hand  mit einer bemerkenswerten Fähikeit zur Abstufung.

Das Publikum bedachte alle  Beteiligten mit viel Applaus und bereitete Janice Baird einen vollkommen verdienten Triumph, einer Elektra von internationaler Klasse.

www.resmusica.com - Vincent Deloge (29/09/2005)

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ELEKTRA - Essen

  Janice Baird stepped in as Elektra and confirmed her reputation as a true hoch dramatischer sopran in the title role. She is not only a youthfully attractive performer, but also a singer on the threshold of a world-class career as a specialist for the heaviest roles, obviously carefully prepared, and possessing the breath and the strength to perform such roles several times in succession. The voice has no wobble and displays a secure top all the way to the high C in the Agamemnon Monologue.
Orpheus, April 2001

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ELEKTRA  Teatro de la Maestranza - Sevilla

Janice Baird una verdadero Hochdramatische, se dejó la piel y el alma en su interpretación antológica, con una voz densa y profunda, que nacía de las entranas y que hería en lo más hondo de las llagas del alma.
Diario de Sevilla 13.3.02

Janice Baird, una Electra antológica
Triunfadora fue la soprano estadounidense Janice Baird, protagonista de una Electra de libro. Dicen que preparó el personaje con la Nilsson y la Varnay. Me lo creo. Su voz tiene recursos y resistencia wagnerianas, es penetrante, incisiva, con metal y brillo en su proyección, garra expresiva y caudal para enfrentar­se a la columna sonora de fluye del foso. Pero, además, hay en su canto morbidez, lirismo, mucha emoción y una incontenible sensualidad. Hasta su bellísima y misteriosa figura sobre las tablas la acompaña. Dominó la escena de principio a fin de la representación. Antológica la Baird. -
 ABC  - Ramón María Serrera - Marzo 2002

La sordidez sentimental de los personajes era igualmente subrayada por los cantantes, comenzando por la omnipresente Elektra, a la que Baird dio excelente talla como cantante y atriz, cubriendo su amplísima tesitura con gallardía.
El Correo /Madrid - Carlos Tarín  - Marzo 2002

Rompió a llorar la joven soprano neoyorquina Janice Baird al escuchar el monumental rugido con que el público, entusiasmado y enloquecido como pocas veces se ha visto en el Teatro de la Maestranza, la recibía tras su impresionante encarnación de Elektra en la ópera homónima de Richard Strauss. La temperatura emocional había subido hasta límites casi insoportables a lo largo de las dos horas de función y, de manera inevitable, las lágrimas brotaron de las mejillas de la artista. También de las de algunos que nos encontrábamos allí.   Estuvo fabulosa la Baird. Una voz extensa y homogénea (agudos y graves segurísimos), perfectamente proyectada, al servicio de una mente musical que conoce perfectamente el estilo y el personaje: Elektra no es una desquiciada ni una histérica, como la ven algunas sopranos mucho más reputadas. Más bien se trata de una joven sensible, herida por las circunstancias, cuya obsesión por la venganza terminará conduciéndola a la locura y a la muerte, y así la artista lo puso de relieve con un canto pródigo en matices y elegancia, en absoluto desaforado. Por si fuera poco, posee el físico perfecto: el de una mujer atractiva terriblemente desmejorada. Mediando el maquillaje, claro
Filomusica.com - Fernando López Vargas-Machuca  - Marzo 2.002

Janice Baird personificó con gran seguridad una protagonista relevante. No es necesario insistir en cuánto tiene de masacrante este terrible papel, agotador donde los haya, en el que la soprano permanece sin interrupción en escena. Sin poseer una voz especialmente potente, personal o penetrante, su merecida ovación se convirtió ante todo en el reconocimiento a su inteligencia musical. La emisión de manual, la homogeneidad de la línea y la sensual ambigüedad con que supo colorear el timbre devinieron las principales bazas de una actuación teñida de un paradójico y agresivo lirismo. La escena del reconocimiento de Orestes fue, en este sentido, su momento más brillante - así como probablemente también de la orquesta - durante el cual la actriz conectó estupendamente con el alucinado delirio de 'Electra'.
Mundo Clasico - Paco Bocanegra - 19.03.2002

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ELEKTRA

Staatsoper Dresden

February & March 2005 and March & April 2004
production - Ruth Berghaus
 Janice Baird singt mit tragfähiger Stimme und fabelhafter Kondition tatsächlich, ohne scharfe Ausbrüche, mit Tönen, die strömen und nicht gepresst werden. Zudem ist sie eine Frau von beeindruckender attraktiver Bühnenpräsenz und Lust am Spiel. Die besondere Herausforderung, die die Berghausische Elektra-"Turm", war für sie keine Hürde. Ihre Elektra ist denn auch in diesem Jahr wieder ein voller Erfolg. 
Dresdner Neuste Nachricht  - Joachim Lange - 10 März 2005

 Elektra war wieder ein Abend der starken Frauen. Die großartige Chemnitzer Brünnhilde Janice Baird, gab mit Elektra ihr Dresden-Debut und schlug ein wie eine Bombe! Mit ihrem glutvollen Gesang, fesselder Vortragskunst und leidenschaftlichem körperlichen Einsatz erfüllte sie die Titelpartie lückenlos.
Der Neue Merker - G.R.- May 2004

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